Mar 032017
 
dot com

D’après la société en charge de la gestion du .COM, Donald Trump y a fait un vrai tabac sur le dernier trimestre de 2016. Les statistiques d’enregistrement des noms de domaine portant sur le dernier trimestre plein, celles du T4 2016, viennent d’être publiées.

Sur les noms de domaine de langue anglaise enregistrés en .COM d’octobre à décembre 2016, le mot clef le plus souvent demandé est “donald”. Devant un sacré trio : “cannabis”, “marijuana” et “weed” ! Trump est aussi en vedette à l’autre bout de ce top 10. Le 10ème terme le plus enregistré sur cette période est en effet “Donald”.

8,8 millions de .COM et .NET enregistrés au T4 2016

Le .COM totalise 126,9 millions de noms au 31 décembre 2016 et reste donc l’extension la plus utilisée de l’Internet.

Et de loin. Le numéro 2 affiche 21,1 millions de noms enregistrés. Ce score déjà plus qu’honorable est à mettre au crédit de la Chine, qui devance l’archipel de Tokelau. Sur Internet, ce dernier rit de sa petite taille en défiant les géants de ce monde avec une politique de distribution gratuite des noms de domaine se terminant en .TK lui ayant permis de revendiquer 18,7 millions de noms à la fin 2016.

L’Allemagne est au 4ème rang, avec 16,1 millions de noms, devant le .NET (15,3 millions) et le .UK (10,6 millions).

Avec un peu plus de 3 millions de noms, la France est loin derrière. Elle ne figure ni dans ce top 10 couvrant l’intégralité des extensions disponibles sur le Net, ni dans celui des extensions nationales dites “points pays”. Sur ce classement là, les dix premiers sont la Chine, le .TK, l’Allemagne, le .UK, la Russie, la Hollande, le Brésil, le .EU européen, l’Australie et l’Italie.

Sur le .COM (avec le .NET) il y a eu 8,8 millions enregistrements au quatrième trimestre 2016, ce qui met en exergue l’impressionnant volume de noms contenant soit “trump” soit “donald” qui se sont mis à exister sur Internet durant cette période.

Feb 162017
 
DotA

Ils étaient deux à se revendiquer du .Africa. D’un côté l’opérateur de l’extension nationale sud-africaine, le .ZA. De l’autre une business woman africaine/américaine.

ZA Central Registry (ZACR) et DotConnectAfrica (DCA) se sont battus devant l’ICANN et les tribunaux. Depuis des années. Empêchant ainsi le .Africa de devenir réalité.

Une guerre civile sans merci, sur fond de polémique en raison de la capacité de la patronne de DCA, Sophia Bekele, a susciter la controverse en multipliant les déclarations publiques fracassantes en même temps qu’elle attaquait en justice.

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Feb 072017
 
DT

Le 31 janvier 2017, sur son blog, l’organisme en charge de la gouvernance technique de l’Internet prend la parole.

L’ICANN ne dénonce pas directement le décret signé par Donald Trump interdisant l’accès aux US pour les ressortissants d’Iran, Irak, Lybi, Somalie, Soudan, Syrie et du Yémen. Mais l’organisme, qui reste régit par la loi californienne même s’il s’est affranchi de la tutelle du gouvernement américain fin 2016, reconnaît être impacté.

“Nous sommes un organisme international dont le fonctionnement dépend de la participation ouverte, inclusive, transparente et responsable de bénévoles du monde entier,” rappelle l’ICANN. “Nous encourageons tous les gouvernements à soutenir la liberté de participer aux travaux de l’ICANN et d’organismes similaires.”

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Nov 012016
 
djt

Donald Trump ne laisse personne indifférent. Pas ses détracteurs. Pas plus qui espèrent profiter de sa notoriété. Tous s’intéressent de près au candidat à la présidence des Etats-Unis. Encore plus depuis qu’il a annoncé son intention de lancer sa chaîne de télévision à lui.

Cet article à été publié par le Huffington Post sous le titre “Donald Trump n’est même pas capable d’acheter son nom de domaine”. Lire l’article.

Sep 232016
 
iron-man

La vidéo risque fort de devenir virale. On y voit une “sacré tripotée” (ou “a shitload of famous people” comme ils le disent eux-mêmes dans ce petit film de 3 minutes) d’acteurs hollywoodiens, de Roberts Downey Junior à Scarlett Johansson, dénoncer le danger Donald Trump et inciter les américains à aller voter lors des prochaines élections présidentielles.

Si le message est lourd (l’acteur noir américain Don Cheadle va jusqu’à affirmer que le candidat en question est un raciste abusif et couard), le ton est léger et suffisamment drôle pour donner envie de regarder jusqu’au bout.

Lire la suite sur le Huffington Post.

Sep 152016
 
Larry Strickling s'exprime lors d'une audition devant le congrès américain.

Ted Cruz n’est pas considéré comme le plus modéré des hommes politiques américains. Sa campagne pour l’investiture républicaine dans la course à la Maison Blanche a eu beau s’être soldée par un échec, le sénateur du Texas ne s’est pas calmé pour autant. Il ne sera pas le prochain président des Etats-Unis, mais peu importe. Il s’est trouvé une autre mission sacrée, celle de sauver l’Internet !

De quoi ? De qui ? De Barack Obama et son administration. De la Chine, la Russie et tous ces pays qu’il considère comme des ennemis de la liberté et de l’Amérique. “L’administration Obama veut donner l’Internet à un organisme international, l’ICANN, qui compte 162 pays étrangers,” affirme Cruz sur son site Internet. “Cela permettrait à des pays comme la Russie, la Chine et l’Iran de censurer l’Internet, y compris ici aux US, en bloquant les sites qu’ils n’aiment pas.”

La cible de Ted Cruz est ainsi nommée : l’ICANN. Avec des accroches racoleuses comme “protégez l’Internet, empêchez le président Obama de le brader”, Cruz n’a aucun problème à arranger les faits à sa sauce pour prévenir ce qu’il considère comme un risque majeur pour la souveraineté américaine de l’Internet.

Un Internet mondial

“Difficile de brader quelque chose qui ne nous appartient pas,” a répondu un des participants à une audition du sénat américain qui avait lieu le 14 septembre 2016 à l’initiative de Ted Cruz. Ce dernier est resté sourd à ces paroles de bon sens : l’Internet n’appartient pas à l’Amérique, mais au monde.

Se plaçant comme accusateur en chef, Cruz a mené cette audition en attaquant le représentant du gouvernement américain en charge des affaires d’Internet Larry Strickling ainsi que le nouveau PDG de l’ICANN Göran Marby.

L’enjeu est la fin programmée du contrôle unilatéral exercé par l’Amérique sur les fonctions techniques de l’Internet. Sous le nom ésotérique de “transition des fonctions IANA”, cette évolution majeure de la gouvernance de l’Internet est souhaitée par le monde entier, à l’exception de certains conservateurs américains.

Elle doit être lancée à partir d’octobre, l’actuel gouvernement américain, par le biais de son représentant Larry Strickling, s’étant engagé à ne pas renouveler le contrat le liant à l’ICANN.

Dollars et mensonges

Pour empêcher ça, Ted Cruz et consorts utilisent deux biais. D’abord l’argent. En retirant au département du commerce américain le droit de puiser dans son budget pour réaliser la transition. Ensuite la propagande. En multipliant les cris d’orfraie sur les réseaux sociaux et par le biais d’auditions comme celle du 14 septembre.

Une stratégie à priori outrancière mais qui semble pourtant porter ses fruits. De quoi susciter l’inquiétude chez ceux qui suivent les affaires de gouvernance Internet de près. Ainsi Facebook, Google, Twitter et autres ont carrément écrit au congrès américain pour les inciter à ne pas bloquer la transition.

Car au-delà des guéguerres politiques sur fond d’élection américaine, un report de la transition pourrait avoir des conséquences sérieuses sur l’équilibre actuel de l’Internet. “La bloquer serait faire un cadeau à la Russie et à d’autres pays autoritaires,” a insisté Larry Strickling lors de l’audition devant le congrès.

Sous-entendu, le véritable risque pour la liberté d’expression sur Internet n’est pas de faire la transition, mais bien de la bloquer.

May 202016
 
wordpress

Sur Internet comme ailleurs, il y a ceux qui comprennent vite et il y a les autres. Les habitués des phrases comme “ça ne marchera jamais”, qui se transforment quelques années plus tard en “ah si j’avais su…”.

Lorsqu’en 2012, le régulateur technique de l’Internet (l’ICANN) a ouvert les candidatures à la gestion de nouvelles extensions, les “ça ne marchera jamais” en attendaient au mieux 500. C’est sûr qu’à 185 000 dollars les frais de dépôt de dossier à payer à l’ICANN, ça leur semblait cher. Puis 1930 dossiers furent déposés…

Lorsque, le 13 juin 2012, l’ICANN a annoncé ce raz-de-marée, les “ça ne marchera jamais” ont répondu qu’il s’agissait de spéculation de la part d’une industrie du nommage sur Internet immature. Les poids lourds du Net, eux, n’allaient quand même pas s’intéresser à quelque chose d’aussi rébarbatif que des noms de domaine. Puis en lisant la liste des candidatures reçues, on s’est rendu compte que Google avait demandé une centaine de nouvelles extensions et Amazon avait postulé pour 70…

Lire la suite sur le Huffington Post.

Mar 242016
 

BMW (1)

Lorsque le constructeur bavarois affiche ses idées pour les cent prochaines années d’innovation automobile, rien n’est laissé au hasard. Pas même l’adresse Internet.

BMW rejoint en effet le club de moins en moins fermé des grandes entreprises utilisatrices d’URL se terminant en “non .COM”. En l’occurrence, c’est sa propre extension, obtenue auprès du régulateur mondial de l’Internet (l’ICANN), que BMW met en avant.

Lire la suite de l’article sur le Huffington Post.

Feb 232016
 

WEB-MaulinSki-4_03

Connue et admirée à l’étranger, la capacité d’innovation des industriels français et mal reconnue par leurs compatriotes. Pourtant, nos entreprises osent tous les jours, empruntant parfois des chemins que même les américains ne défrichent pas.

A l’image du Groupe Maulin, l’un des principaux exploitants de stations de ski en France. A une époque où nombreux considèrent le .COM comme incontournable sur Internet, Maulin axe toute sa stratégie Internet autour du .SKI, une extension qui n’existait même pas il y a 6 mois!

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Nov 262015
 

AFPRN

L’AFPRN est lancée ! Cette Association Francophone de Prévention des Risques Numériques nouvellement créée a tenu sa première réunion le jeudi 26 novembre 2015, dans les locaux parisiens de DS Avocats.

La question de l’anticipation, donc de la prévention, des risques liés aux usages numériques ayant plus que jamais sa place dans notre société, c’est un panel aussi varié que complet qui a ouvert les débats.

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