Feb 162017
 
DotA

Ils étaient deux à se revendiquer du .Africa. D’un côté l’opérateur de l’extension nationale sud-africaine, le .ZA. De l’autre une business woman africaine/américaine.

ZA Central Registry (ZACR) et DotConnectAfrica (DCA) se sont battus devant l’ICANN et les tribunaux. Depuis des années. Empêchant ainsi le .Africa de devenir réalité.

Une guerre civile sans merci, sur fond de polémique en raison de la capacité de la patronne de DCA, Sophia Bekele, a susciter la controverse en multipliant les déclarations publiques fracassantes en même temps qu’elle attaquait en justice.

Continue reading »

Feb 072017
 
DT

Le 31 janvier 2017, sur son blog, l’organisme en charge de la gouvernance technique de l’Internet prend la parole.

L’ICANN ne dénonce pas directement le décret signé par Donald Trump interdisant l’accès aux US pour les ressortissants d’Iran, Irak, Lybi, Somalie, Soudan, Syrie et du Yémen. Mais l’organisme, qui reste régit par la loi californienne même s’il s’est affranchi de la tutelle du gouvernement américain fin 2016, reconnaît être impacté.

“Nous sommes un organisme international dont le fonctionnement dépend de la participation ouverte, inclusive, transparente et responsable de bénévoles du monde entier,” rappelle l’ICANN. “Nous encourageons tous les gouvernements à soutenir la liberté de participer aux travaux de l’ICANN et d’organismes similaires.”

Continue reading »

Dec 172016
 
2017

Interested in being involved in Internet Governance? Willing to serve as a volunteer in one of ICANN’s leadership positions?

ICANN oversees the Internet’s domain name and IP address functions and every year, its Nominating Committee selects people for the ICANN Board, the GNSO and ccNSO Councils and the At-Large Advisory Committee.

Want to know more? The 2017 NomCom website is now live. You’ll find information on what the Nominating Committee does, how it does it (including regular report cards on the committee’s work), and how to apply.

Delivering the 2016 NomCom's final report at the Hyderabad ICANN Annual General Meeting

Delivering the 2016 NomCom’s final report at the Hyderabad ICANN Annual General Meeting

Dec 042016
 
logo

This week, on December 8 and 9, the DNS Entrepreneurship Center (DNS-EC) is travelling to Cotonou, the largest city in the African country of Benin.

Set up following a memorandum of agreement signed between Egypt’s National Telecommunication Regulatory Authority and ICANN in 2014, the DNS-EC strives to develop expertise on the Domain Name System in Africa and the Middle East.

Continue reading »

Nov 122016
 
conf

On the face of it, the answer is a rather obvious and simple “yes”! The Internet obviously works across borders. Technically, it is a global network servicing its users wherever they may be on the planet.

But it is this very nature — the fact that the Internet is not bound to a specific country or territory — which has more and more people asking themselves whether it can really work across borders. By “work”, they don’t mean function, they mean fit into the layers of national laws and best practices that governed human interactions for years before the Internet came along.

Initiated in 2012 by former ICANN Board member Bertrand de la Chapelle, the Internet & Jurisdiction project strives to stimulate discussion and the development of operational solutions to help enhance transnational cooperation on matters of law, economy, human rights, and cybersecurity.

This article was first published on CircleID. Read the full article here.

Nov 012016
 
djt

Donald Trump ne laisse personne indifférent. Pas ses détracteurs. Pas plus qui espèrent profiter de sa notoriété. Tous s’intéressent de près au candidat à la présidence des Etats-Unis. Encore plus depuis qu’il a annoncé son intention de lancer sa chaîne de télévision à lui.

Cet article à été publié par le Huffington Post sous le titre “Donald Trump n’est même pas capable d’acheter son nom de domaine”. Lire l’article.

Oct 012016
 
thank

“Today, after months of preparation and implementation of the community’s tasks, ICANN’s contract with NTIA expired. As a result, the coordination and management of the Internet’s unique identifiers is now privatized and in the hands of the volunteer-based multistakeholder community.”

These 2 sentences published today, October 1, 2016, by ICANN Board Chair Steve Crocker, have an air of history-in-the-making about them.

For the first time since it was created in 1998 to oversea the Internet’s naming (domain names and Top Level Domains) and addressing (IP addresses) functions, ICANN no longer has a direct contract with one government. The United States no longer have veto power over the way Top Level Domains such as .SKI (generic) or .EU (country code) are launched on the Internet.

Continue reading »

Sep 232016
 
iron-man

La vidéo risque fort de devenir virale. On y voit une “sacré tripotée” (ou “a shitload of famous people” comme ils le disent eux-mêmes dans ce petit film de 3 minutes) d’acteurs hollywoodiens, de Roberts Downey Junior à Scarlett Johansson, dénoncer le danger Donald Trump et inciter les américains à aller voter lors des prochaines élections présidentielles.

Si le message est lourd (l’acteur noir américain Don Cheadle va jusqu’à affirmer que le candidat en question est un raciste abusif et couard), le ton est léger et suffisamment drôle pour donner envie de regarder jusqu’au bout.

Lire la suite sur le Huffington Post.

Sep 152016
 
Larry Strickling s'exprime lors d'une audition devant le congrès américain.

Ted Cruz n’est pas considéré comme le plus modéré des hommes politiques américains. Sa campagne pour l’investiture républicaine dans la course à la Maison Blanche a eu beau s’être soldée par un échec, le sénateur du Texas ne s’est pas calmé pour autant. Il ne sera pas le prochain président des Etats-Unis, mais peu importe. Il s’est trouvé une autre mission sacrée, celle de sauver l’Internet !

De quoi ? De qui ? De Barack Obama et son administration. De la Chine, la Russie et tous ces pays qu’il considère comme des ennemis de la liberté et de l’Amérique. “L’administration Obama veut donner l’Internet à un organisme international, l’ICANN, qui compte 162 pays étrangers,” affirme Cruz sur son site Internet. “Cela permettrait à des pays comme la Russie, la Chine et l’Iran de censurer l’Internet, y compris ici aux US, en bloquant les sites qu’ils n’aiment pas.”

La cible de Ted Cruz est ainsi nommée : l’ICANN. Avec des accroches racoleuses comme “protégez l’Internet, empêchez le président Obama de le brader”, Cruz n’a aucun problème à arranger les faits à sa sauce pour prévenir ce qu’il considère comme un risque majeur pour la souveraineté américaine de l’Internet.

Un Internet mondial

“Difficile de brader quelque chose qui ne nous appartient pas,” a répondu un des participants à une audition du sénat américain qui avait lieu le 14 septembre 2016 à l’initiative de Ted Cruz. Ce dernier est resté sourd à ces paroles de bon sens : l’Internet n’appartient pas à l’Amérique, mais au monde.

Se plaçant comme accusateur en chef, Cruz a mené cette audition en attaquant le représentant du gouvernement américain en charge des affaires d’Internet Larry Strickling ainsi que le nouveau PDG de l’ICANN Göran Marby.

L’enjeu est la fin programmée du contrôle unilatéral exercé par l’Amérique sur les fonctions techniques de l’Internet. Sous le nom ésotérique de “transition des fonctions IANA”, cette évolution majeure de la gouvernance de l’Internet est souhaitée par le monde entier, à l’exception de certains conservateurs américains.

Elle doit être lancée à partir d’octobre, l’actuel gouvernement américain, par le biais de son représentant Larry Strickling, s’étant engagé à ne pas renouveler le contrat le liant à l’ICANN.

Dollars et mensonges

Pour empêcher ça, Ted Cruz et consorts utilisent deux biais. D’abord l’argent. En retirant au département du commerce américain le droit de puiser dans son budget pour réaliser la transition. Ensuite la propagande. En multipliant les cris d’orfraie sur les réseaux sociaux et par le biais d’auditions comme celle du 14 septembre.

Une stratégie à priori outrancière mais qui semble pourtant porter ses fruits. De quoi susciter l’inquiétude chez ceux qui suivent les affaires de gouvernance Internet de près. Ainsi Facebook, Google, Twitter et autres ont carrément écrit au congrès américain pour les inciter à ne pas bloquer la transition.

Car au-delà des guéguerres politiques sur fond d’élection américaine, un report de la transition pourrait avoir des conséquences sérieuses sur l’équilibre actuel de l’Internet. “La bloquer serait faire un cadeau à la Russie et à d’autres pays autoritaires,” a insisté Larry Strickling lors de l’audition devant le congrès.

Sous-entendu, le véritable risque pour la liberté d’expression sur Internet n’est pas de faire la transition, mais bien de la bloquer.